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ANSM - Rapport d’activité hémovigilance 2018

31 janvier 2020

L’ANSM publie le seizième bilan annuel des données nationales d’hémovigilance relatives à l’ensemble de la chaîne transfusionnelle, de la collecte de sang au suivi des receveurs, constituées à partir des déclarations des professionnels de santé. L’augmentation constante de ces déclarations contribue à la surveillance et la sécurité de la chaine transfusionnelle. L’analyse de ces déclarations montre que la majorité des effets indésirables survenus chez les receveurs ou chez les donneurs sont de gravité non sévère. Ce dispositif de surveillance a, par ailleurs, permis de mettre en place de nouvelles actions de prévention des effets indésirables visant à sécuriser la transfusion, ainsi que d’en mesurer leur impact.

Ce bilan est réalisé à partir des quatre processus déclaratifs en hémovigilance permettant le suivi des effets indésirables survenant chez les receveurs, des effets indésirables graves survenant chez les donneurs de sang, des incidents graves de la chaîne transfusionnelle et des informations post-don ainsi que des données d’activité de collecte de sang et d’activité transfusionnelle.

Ce rapport s’appuie sur les données recueillies auprès de l’ensemble des acteurs de la chaîne transfusionnelle constituant le réseau d’hémovigilance : professionnels de santé, correspondants d’hémovigilance et de sécurité transfusionnelle des établissements de transfusion sanguine et de santé, coordonnateurs régionaux d’hémovigilance et de sécurité transfusionnelle et les opérateurs de la transfusion sanguine que sont l’établissement français du sang et le centre de transfusion sanguine des armées.

En cas de risque infectieux avéré chez un donneur, ce dernier est alors contre indiqué au don, temporairement ou définitivement, suivant l’agent infectieux. Les produits encore en stock sont détruits si cela est nécessaire, ou si déjà transfusés, les prescripteurs des receveurs sont prévenus, afin de mettre en place un suivi rapproché du patient. Le risque pour les patients transfusés reste maitrisé d’une part, avec le mode de conservation du produit sanguin labile et/ou le procédé d’atténuation des pathogènes utilisés, et d’autre part avec la mise en place du suivi patient et le recours à un traitement adapté si besoin.

Concernant les effets indésirables receveur (EIR) les plus graves et d’imputabilité forte (moins de 2 % des cas), il s’agit essentiellement d’effets indésirables connus tels que les allergies et les œdèmes pulmonaires de surcharge. Aucun nouveau signal n’a été identifié.

Rapport d’activité en ligne
Source : ANSM, décembre 2019

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